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L'Etat face aux catastrophes
15 Septembre 2017
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L’Etat face aux catastrophes

Dans la nuit du 6 au 7 septembre, les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy étaient balayées par le cyclone Irma.

Face à la désorganisation des services de l’Etat, également touchés par Irma, le gouvernement a, très rapidement, été pointé du doigt.

Mais cela ne doit pas nous faire croire que l’Etat a été immobile : il a suivi un processus de gestion de crise bien établi.

Prenons un exemple…

Le Premier ministre vient d’apprendre qu’un barrage a rompu, engloutissant la ville qui se trouvait en aval.

Il active la cellule interministérielle de crise. Cette CIC a elle-même 4 cellules :

La CIC travaille ensuite avec le centre opérationnel de gestion interministérielle des crises.

Sur place, c’est le préfet de département qui pilote. C’est lui qui fait remonter les informations à la CIC et qui exécute les décisions. Il devient le DOS, le directeur des opérations de secours.

Pour remplir sa mission, il déclenche le plan Orsec : cela lui permet, selon des stratégies organisées en amont, de faire appel aux pompiers, aux policiers et gendarmes, aux services techniques municipaux, mais aussi à la réquisition de moyens privés.

Selon la gravité, le préfet peut solliciter des moyens supplémentaires pour faire face. Ceux de la zone où se situe le sinistre, il y en a 7 en France métropolitaine, voire au niveau national et international.

Enfin, il assure la coordination des autres acteurs, comme les ONG, les médecins urgentistes, les associations de protection de la population, les opérateurs privés ou les médias.

Mais si l’organisation semble parfaitement préparée, elle l’est surtout pour les urgences médicales. Le soutien aux populations touchées est bien une responsabilité du DOS, mais là, pas de plan ORSEC pour anticiper. L’organisation se fait en fonction des besoins et des moyens sur place…

A Saint-Martin et Saint-Barthélemy, c’est ce qui pourrait expliquer le faible nombre de morts… mais aussi l’exaspération des survivants les premiers jours. L’enquête parlementaire réclamée par l’opposition fera la lumière sur la gestion de cette catastrophe.


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