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Le vélo-partage en queue de peloton
15 Janvier 2018
Le vélo-partage en queue de peloton - Une infographie cFactuel Voir la retranscription

Le vélo-partage en queue de peloton

Tous les cyclistes le savent… Après une montée, il y a toujours une descente. C’est ce que découvrent avec surprise les entreprises proposant des vélos en libre-service (VLS).

Carte de France

prendre la listes des villes ici => https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_systèmes_de_vélos_en_libre-service_en_France#cite_note-2

Attention à ne pas prendre les villes où le service a fermé

Depuis le lancement des Vélo’v à Lyon en 2005, les systèmes de vélo en libre-service ont séduit de nombreuses villes en France.




B1 / Le VLS dans tous ses états

“Le vélo en libre service prend plusieurs formes.”

A/ Le modèle historique

Inauguré à Lyon en 2005, ce modèle est le plus répandu.

Image d’un type qui prend un vélo sur une borne

On voit :

=> Le vélo

=> La borne d’attache

=> La borne de prélèvement

=> Un camion de recharge de vélo en arrière plan

Ce système fonctionne sur le principe des stations fixes où l’on peut prendre ou déposer un vélo.

> Toutes ces infrastructures ont un coût. C’est l’utilisateur qui paye ?

> Non, l’utilisateur paye beaucoup moins que ce que coûte ce service. En France, cela coûte à l’utilisateur entre 20 et 40€ par an. Soit 5 à 10% du coût.

Le concessionnaire, JCDecaux à Lyon, Marseille, Nantes, Smoove à Paris, Montpellier

=> aménage les stations et assure l’entretien

=> exploite le service (conserve les revenus générés) et SURTOUT il met la main sur les panneaux publicitaires de la ville dont il empoche les recettes.

LSV : A l’usage, les coûts d’entretien se sont révélés bcp plus élevés que prévu. Selon les contrats c’est aux concessionnaires ou aux villes de prendre en charge le surcoût. A Lyon, le coût réel d’un vélo (2000€/an) était le double du coût estimé. Mais c’est le concessionnaire qui a pris le surcoût à sa charge.

Répartition du coût

50% La régulation (vider les stations pleines et remplir les stations vides)

30% Le vandalisme

20% Autres (entretien, gestion etc.)

PAPL : A Paris la société qui a repris la gestion des Velib depuis le 1er janvier, Smoove, fait face à des difficultés. 600 stations devaient être opérationnelles au 1er janvier. Mais suite à un retard de mise en place, elles n’étaient en réalité que 60.

B/ les petits nouveaux

“Face à ces coûts d’exploitation importants, des start-up proposent une alternative : le free floating ou véhicule sans station”

Ce système s’est développé en Chine avant d’essaimer partout dans le monde

Image d’un type qui prend un vélo

On voit :

=> un téléphone au 1er plan avec une carte et des points de geoloc

=> un vélo en arrière plan

  1. Les vélos disponibles sont géolocalisés par smartphone par le client.
  2. Le téléphone sert également à verrouiller et déverrouiller le cycle

Gobee.bike (HongKong), Ofo (Chine), Obike(Singapour) , Indigo Weel (France) proposent ce type de service

Comme pour la version avec bornes, le paiement se fait en fonction du temps de location. Le varie entre 0,2 et 0,5 euro la demi-heure. En revanche, il n’y a pas d’abonnement longue durée à l’année.

L’exemple de Ofo

Dans les grandes villes ce type de service existe également pour des scooters ou des voitures.

B2/ Les cyclistes ces barbares

“Dans les deux modèles, l’équilibre économique est en péril”

Le coût par vélo et par an atteint 2 250€ à Orléans, 2 413€ à Rennes, 3 267€ à Marseille, 2 000€ à Lyon, Paris 4 000€.

=> Face aux coûts importants de ce type de services, 60 services ont été supprimés dans le monde, dont, en France, Aix-en-Provence ou Plaine Commune (agglomération de Seine-Saint-Denis)

Les 1re expériences révèlent que le vandalisme met à mal de principe

=> Gobee.bike se retire de Reims et Lille

A Reims l’entreprise part après seulement deux mois d’exploitation. 20 vélos sur les 400 déployés étaient encore en état de marche.

Raphaël Cohen, entrepreneur français installé à Hong-Kong, créateur de Gobee.bike « Ces dernières semaines, le vandalisme et les dégâts causés à notre flotte ont atteint des limites que nous ne pouvons plus surmonter »

LSV : Les services de free floating déplorent également les vols et la privatisation des vélos à leur domicile par certains de ses usagers qui empêche le service de fonctionner normalement.


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18%
Je n'ai pas d'opinion
1%

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Vos réactions


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Le 23/01/2018 à 11h24
Les affichages publicitaires ne sont pas intégrés dans tous les contrats de VLS, contrairement à ce que vous affirmez. Smoove ne fait pas de publicité par exemple. C'est JCD qui en a principalement profité, car rappelons-le, avant d'être une entreprise de VLS, c'est surtout le géant mondial de la publicité. Votre affirmation est donc plus que trompeuse, elle est fausse.
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Le 23/01/2018 à 12h23
Bonjour Martin,

Vous avez raison, contrairement à ce que nous affirmons, Smoove ne dispose pas de contrat publicitaire et se finance uniquement avec de l'argent public et le paiement des utilisateurs. Nous avons corrigé l'erreur. Mais si l'on considère qu'actuellement JCDecaux domine le marché, le financement via les contrats publicitaires reste la norme.
Reste à savoir si Smoove pourra trouver un équilibre financier, dans une ville comme Paris, sans bénéficier de cette source de revenu.
Merci de votre commentaire.
Le 15/01/2018 à 13h18
"elles sont SONT que 60 à ..." j'ai repéré une petite coquille !
Bonne journée à tous !
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Le 15/01/2018 à 14h13
Bien vu ! C'est corrigé :)
Bonne journée !
Le 15/01/2018 à 14h16
Vous avez le droit de me trouver pénible ! ;)
Le 15/01/2018 à 10h21
@Charles Doussot, relisez attentivement mon commentaire car je n'ai pas fait ce parallèle :)
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Le 15/01/2018 à 08h25
Le vandalisme toujours et encore. Car certains migrent en France pour sa qualité de vie, mais que d'autres sont heureux de la faire régresser au niveau de certains pays sous développés.
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Le 15/01/2018 à 08h56
Qui a dit que le vandalisme était causé par les migrants?
Le 15/01/2018 à 08h13
Ayant habité à Lyon, j'ai aussi été exposé à cette légende urbaine qui veut que les velo'v étaient les premiers vélo partagés en France. C'est faux, puisque Rennes a mis en place le "vélo à la carte" 7 ans plus tôt. La Rochelle avait même proposé un système non informatisé en 1974...

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Vélos_en_libre-service
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Le 15/01/2018 à 10h46
Bonjour Guillaume,
Vous avez entièrement raison. Lyon n'est pas la première ville à avoir mis en place un système de vélo en libre-service. Mais elle est la ville qui va impulser le phénomène au début des années 2000. S'agissant du système lancé à Rennes, il n'a malheureusement pas eu le succès escompté à son lancement.
C'est donc bien la mise en place des Vélo'v lyonnais qui va entraîner la diffusion du concept dans les grandes villes de France (et ailleurs).
Merci pour votre commentaire.